On sait que des stars font partie des OA… mais on refuse de nous dire lesquelles. On fait un reportage sur le déroulement d’une de ces fameuses réunions, mais les visages doivent être « floutés » : comment illustrer son article ? Quant aux témoignages, ils perdent de leur valeur : pas de photo, pas de nom, pas d’indices permettant de reconnaître qui parle. Le journaliste sait d’avance que le lecteur ne s’y reconnaîtra pas non plus.

C’est la dure réalité des médias. Il est possible de ne jamais entendre parler d’une réalité qui touche des dizaines de milliers de personnes, d’une structure présente dans les grandes et moyennes villes de France, juste parce les conditions matérielles ne répondent pas aux exigences des rédactions.

Pourtant, je peux vous dire qu’avec 6 500 groupes de soutien dans le monde, une méthode qui a fait ses preuves, un programme basé sur le partage d’expérience personnelle et le soutien entre les membres, des dizaines de milliers d’adolescents (et d’adultes) qui ont pu revivre grâce à cette association, et autant de souffrances du corps et du cœur apaisées, les Outremangeurs anonymes méritent que l’on parle d’eux.

Retenez cette adresse : www.oainfos.org

Un proche pourrait en avoir besoin un jour. Vous lui rendrez un fier service.